* Les oranges ne sont pas les seuls fruits

[round img= »http://www.thepiafs.fr/wp-content/uploads/2013/06/DS41329.jpg » radius= »100″ width= » » height= » » align= »center »]

J’ai aimé ce texte drôle, étrange, poétique. Je me suis laissée embarquer dans l’enfance de Jeanette un univers empli de naïveté et fantasque : adoptée par une mère pentecôtiste (le père est là comme un tableau sur un mur, inexistant dans l’éducation de l’enfant) qui lui fait l’école à la maison et étudier la bible dans le détail.

C’est l’histoire d’une enfant à l’imagination débordante qui démarre dans ce monde avec un bagage très différent de beaucoup d’autres enfants, quelqu’un à qui d’autres clefs ont été données, et c’est surtout la construction d’une femme pierre après pierre, de sa façon de voir le monde, de le comprendre et l’imaginer à sa manière.

Tellement heureuse de ma lecture,ce n’est qu’au bout d’une centaine de pages, que je me suis rendue compte que je lisais une autobiographie. Je ne lis que très peu d’autobiographies, je n’aime pas trop ça, j’ai tendance à les trouver ennuyeuses…Il faut bien des exceptions à la règle ! Si bien que j’ai même lu la préface (que de même, je ne lis quasiment jamais, ou alors après avoir fini le livre -ce qui est le cas-) et ce que j’y ai trouvé m’a donné encore plus envie de découvrir Jeanette Winterson à travers ses autres romans.

Certains titres me plaisent déjà : Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? (ed Olivier 2012 – Points 2013) – Le sexe des cerises (Plon 1995 – Points n°P3034)

– Les oranges ne sont pas les seuls fruits Jeanette Winterson (points – signatures) –